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Valérie Natola


Mon parcours

Difficile de parler de soi, surtout que ça fiche un vilain coup à notre humilité.
Tout aussi difficile de se décrire ou définir en quelques phrases ou mots-clés, d'autant que lorsqu'il s'agit de l'humain, de manière générale, je n'aime pas, personnellement, ce qui est limitatif, balisé... voire banalisé...
Alors oui, je peux toujours vous dire que je suis romaniste de formation alors que j'ai toujours eu plus d'affinités pour les chiffres, que je suis incontestablement une dévoreuse de bouquins à mes heures perdues (on en a si peu hélas...)  mais que je garde un esprit plus analytique que rêveur ou bohême.
C'est sûrement d'ailleurs cet antagonisme inné qui m'a conduit naturellement à travailler dans une banque, BNP Paribas Fortis pour ne pas la citer.
Par chance, je suis tombée - sans hasard puisqu'il n'y en a pas - dans la sphère des indépendants dès mes débuts, à la Générale de Banque à l'époque. Je dis "chance" parce le monde des entrepreneurs est toujours fascinant et en mouvement et que c'est un univers qui me parle ! Les indépendants sont des gens chez qui j'admire par dessus tout l'audace, le courage et la créativité sans cesse renouvelée. J'ai pu faire ainsi des rencontres enrichissantes, découvrir le B.A.BA d'activités dont j'ignorais jusqu'à l'existence et surtout  prendre part à des projets dans lesquels je croyais et m'investissais presqu'autant que mes clients eux-mêmes... parce que c'est là l'essentiel de ce beau métier que font tous les conseillers entreprises de toute banque : vivre au quotidien le projet de leur client, le défendre becs et ongles auprès de leur comité de crédit pour contribuer à lui faire voir le jour ou à le développer et avoir l'immense plaisir de le voir grandir par la suite ! 
A nouveau, c'est la dimension "humaine" essentiellement qui a toujours été le moteur de ma vie professionnelle... même si on a coutume de dire que les banques sont précisément inhumaines (antinomie une fois encore...)
 

F.A.R et moi

Un jour, une de ces rencontres inattendues est survenue dans mon bureau à l'agence des Vennes : Madame Philippart de Foy (eh oui, je la vouvoyais, à l'époque !) !
Avec Béné, c'est tout un réseau qui a alors déboulé dans ma vie avec son lot de femmes passionnées et passionnantes, de plaisantes ou heureuses découvertes dans un cadre bien différent de celui dans lequel j'avais l'habitude d'évoluer et même, Ô bonheur, d'amitiés inespérées et précieuses !
 
A l'heure où on ne parle plus que de réseaux qui n'ont - je n'engage que moi - plus de sociaux que le nom, où chacun contemple les visages souriants de ses innombrables amis essentiellement le long d'un mur, tandis qu'il y commente ses dernières petites misères - ou occasionnellement joies - de la journée en espérant, dans une désespérante solitude sans doute (?), qu'un ami viendra peut-être "liker" sa réflexion du jour, lui donnant l'illusoire impression que des gens, peut-être, s'inquièteraient donc de sa modeste personne, combien un vrai réseau humain a toute sa raison d'être et son importance ! 

Et c'est bien cela que FAR est et doit rester : un lieu de rencontres où chacune peut s'exprimer en toute liberté, où chacune devrait pouvoir aborder ou découvrir des sujets qui la touchent, sans pour autant se sentir obligée d'alimenter les conversations de sa seule petite activité ou de ses seules petites préoccupations  : car de même qu'aucune femme moderne, active et dynamique, n'accepterait plus aujourd'hui de se voir "réduite" à n'être que la mère de ses enfants ou la bonne ménagère de la belle maison de la rue Xy, une Farienne ne peut se définir par son seul profil professionnel.

Une Farienne, c'est avant tout une femme qui aime venir à la rencontre des autres pour partager les richesses qu'elle a offrir...sans nécessairement vouloir trouver à les vendre