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Estelle Lhoest


Indépendante, une vocation?

Cette volonté remonte à l’enfance. Très jeune, j’ai décidé que je serais de la trempe de certains adultes un peu fous que je côtoyais. Habités par une seule passion : leur job ou leur entreprise ; ils ne prenaient jamais vraiment de vacances. Souvent emportés et débordés, ils étaient vivants, acteurs de leur vie ;   contrairement aux salariés éteints que je voyais subir avec peine les décisions incompréhensibles de leurs supérieurs et pour lesquels travail était synonyme de corvée, indispensable gagne-pain. 
Ce choix répond aussi à mon immense besoin de liberté : pouvoir organiser son temps, se fixer les objectifs à atteindre et les moyens d’y arriver, prendre toutes les décisions et en assumer les conséquences bonnes ou mauvaises.

 

Mon parcours ?

Vétérinaire de formation, j’ai travaillé quelques années en « patientèle » classique avant de rejoindre pendant 5 ans le service de nutrition de l’Université de Liège. Chercheuse, clinicienne, enseignante et étudiante (j’ai profité de ce retour à l’Université pour faire 3 spécialisations), j’ai mis à profit ces années et les facettes du travail d’assistante pour conjuguer mes 2 passions qui remontent aussi à l’enfance- : la santé animale et le monde végétal.

 

Miloa ?

Miloa est née de cette rencontre. Elle met à la disposition du plus grand nombre d’animaux mes connaissances scientifiques et mon expérience médicale pour améliorer le bien-être des animaux.
 
Miloa est une société innovante qui utilise des ingrédients principalement d’origine végétale peu ou pas employés en Europe pour soigner et soulager les animaux de manière naturelle. La gamme comprend actuellement 13 produits disponibles chez les vétérinaires et en pharmacie : des aliments complémentaires sous forme de comprimés, des synergies d’huiles essentielles et des shampooings.
 
J’ai fondé Miloa comme une maman façonne son enfant. C’est sans conteste mon petit troisième, et c’est le plus difficile à élever ! J’ai dû affronter bien des obstacles avant de créer la société et de pouvoir commercialiser les produits : problèmes techniques au niveau de la fabrication, affaires réglementaires, propriété intellectuelle spoliée, le parcours fut semé d’embuches.

 

F.a.r. et moi?

L’entrepreneure est parfois un peu seule. Le réseautage permet de casser cette solitude, de partager les problèmes, les bons plans, les angoisses mais aussi de confronter ses points de vue et de mûrir.
 

Il est indispensable de sortir de sa tour d’ivoire !