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Caroline Purgal


De la sculpture à la bijouterie contemporaine ?

Après cinq années passées en sculpture  contemporaine à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, je me suis lancée dans le « grand bain ».

La première année a été décisive, j’ai énormément exposé mais cela ne me suffisait pas. Je souhaitais partager mon travail de plasticienne sur les femmes auprès d’un public plus large. C’est assez naturellement que j’en suis venue aux bijoux.  

 

Le déclic

Les femmes ! Alice, Isadora, Antigone, Diane… Rendre hommage à ces personnages incroyables qui ont fait l’histoire ou la littérature ! Chacune de mes collections de bijoux porte ainsi le nom d’une de ces figures marquantes. Plus que des héroïnes, elles sont aussi des moteurs pour démarrer ma journée, des talismans que j’emporte partout avec moi. Le bijou tisse un lien vraiment étroit avec le corps mais peut-être plus encore avec l’esprit. Pour moi, chaque femme est différente ainsi aucune de mes « Saisons » (collections) ne ressemble à la précédente.

Ma personnalité dans mon entreprise 

Tous ! Je pense que Misogyne me ressemble ou alors c’est moi qui lui ressemble.

C’est une critique qui m’a fait remarqué un jour, alors qu’elle examinait mon travail de sculpteur que j’étais la seule femme : Misogyne ! J’ai trouvé ça assez amusant.

Je pense voir les femmes dans leur entièreté, avec leurs défauts et leurs qualités. J’essaye de réinventer mon travail pour qu’elles s’acceptent et s’autorisent à ne pas toujours être conformes à ce que la société peut attendre d’elles.

L’entrepreneuriat et moi

J’ai grandi entourée de femmes courageuses et indépendantes dans tout les sens du terme. C’est donc naturellement que je me suis tournée vers l’entrepreneuriat.

Aujourd’hui Misogyne c’est avant tout une équipe d’amis avec lesquels je travaille. Si j’incarne entièrement l’aspect confection des bijoux, il en est autrement de la photographie, du graphisme,…

C’est la présence ponctuelle de cette équipe qui me motive et me permet de faire de Misogyne un projet global. L’entrepreneuriat c’est avant tout avoir une multitude de casquettes. On ne se limite pas à une fonction unique, on gère aussi bien, la recherche et développement, que le marketing, le commercial ou la trésorerie, … Il faut avoir envie de toucher un peu à tout.

Une anecdote qui me décrit bien

C’est toujours une aventure de sélectionner les mannequins qui posent pour les photographies sur modèle. Concernant ma nouvelle collection : « Saison Antigone » je recherchais une jeune femme ronde, bien dans ses formes. Je souhaitais que cette collection envoie un message positif aux femmes, pour qu’elles comprennent qu’elles sont belles et que la mode n’est pas limitée au 32. Après l’étude de pas mal de profils, j’ai compris que le modèle idéal n’était pas très loin de moi. J’ai donc contacté mon amie Aurore et je lui ai proposé de représenter Antigone. Ce ne fut pas évident car Aurore n’est pas toujours à l’aise avec son corps et j’ai eu beaucoup de mal à la convaincre, j’ai fini par jouer la carte de l’amitié. Lorsqu’elle a découvert les photographies, elle a été extrêmement émue. Derrière la discrète Aurore, s’est révélée la femme au regard décidé et fier que j’avais toujours vu en elle. 

Un conseil que vous auriez aimé recevoir plus jeune

S’accrocher, se focaliser sur le but que l’on souhaite obtenir, ne pas avoir peur de faire des erreurs et croire en soi.

Le réseau Far et moi

Un réseau c’est quelque chose de primordial et je suis bien placée pour le savoir. On ne peut rien faire sans les autres. Le réseau Far, ce sont des femmes qui relèvent ensemble le défit d’une vie active, sans négliger ce qui reste essentiel !

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