Mon parcours ... atypique
À l’adolescence, j’ai complètement disjoncté et mes résultats scolaires ont suivi une courbe descendante…je brossais les cours pour filer dans le Carré. Après une année passée dans un institut privé pour décrocher un diplôme de secrétariat, j’ai trouvé un job, créé sur mesure pour moi grâce à l’appui de ma marraine, dans un centre médical où je suis restée près de 15 ans. Je me suis alors mariée et j’ai fait deux enfants.
Mon père m’avait dit que je regretterais de ne pas avoir poursuivi des études et il avait raison. Je les ai donc reprises, sur le tard, pour finir par décrocher, à plus de cinquante ans, un diplôme universitaire.
En 1986, je suis partie vivre à l’étranger. J’y ai travaillé, durant un cours laps de temps, dans un bureau de courtage maritime et chez moi, j’assistais mon mari qui était indépendant.
De retour en Belgique, après une déconfiture financière, j’ai retrouvé du travail tout d’abord par le biais de l’intérim, ce qui m’a amenée au Fonds du Logement Wallon où je suis depuis 1998. Actuellement j’y occupe le poste de gestionnaire administrative. Le FLW est une société de crédits à vocation sociale qui finance des opérations immobilières pour des familles nombreuses souvent aux revenus moyens voire précaires. J’y rencontre des personnes de toutes les nationalités, de toutes les couleurs, de toutes les cultures et c’est très enrichissant.
Je suis également observatrice dans plusieurs conseils d’administrations d’organismes à finalité sociale gérés par le Fonds sous la tutelle de la Région Wallonne.
J’apprécie le cinéma, la lecture, la musique, le théâtre, les voyages et plein d’autres choses. Tout m’intéresse.
Quand je suis allée à mon premier dîner FAR, j’ai été immédiatement bien accueillie. Les témoignages des femmes que j’y ai rencontrées m’ont donné une envie que je n’avais jamais ressentie auparavant : celle d’entreprendre pour créer mon propre emploi.
C’était il y a six ans. Aujourd’hui, j’ai mis mon projet à exécution. Je suis depuis peu indépendante à titre complémentaire en tant que consultante, conseillère en communication et gestion de projets.
Au FAR, j’ai aussi découvert la joie des réunions entre femmes plus intéressantes les unes que les autres où les confidences et les fous rires s’entremêlent. Ces sorties sont pour moi une bouffée d’oxygène et à chaque occasion, je promeus le réseau et ses fariennes.
Le réseau f.a.r. et moi
Il y a trois ans je suis allée à mon premier dîner FAR où j’ai été immédiatement bien accueillie. Les témoignages des femmes que j’y ai rencontrées m’ont donné une envie que je n’avais jamais ressentie auparavant : celle d’entreprendre pour créer mon propre emploi. J’y pense de plus en plus surtout pour compléter ma future retraite, assez proche et aussi parce que j’ai l’intention de rester active.
Au FAR, j’ai aussi découvert la joie des réunions entre femmes plus intéressantes les unes que les autres où les confidences et les fous rires s’entremêlent. Ces sorties sont pour moi une bouffée d’oxygène et à chaque occasion, je promeus le réseau et ses fariennes.